13/02/1915 – Journal intime de Maxime

195e jour de guerre. Conditions climatiques difficiles. Supérieurs horripilants. Pas de lettres. Maxime déprime.
Samedi 13 février. Brisé encore et les pieds froids au matin. J’erre parmi les tombes et près de l’église. Déjeuner dans la bise glaciale. Et l’après-midi, c’est une revue. Le capitaine et le Corse [le sous-lieutenant Dracacci] m’horripilent. Zut, zut, alors. Le général me fait poireauter 4 heures dans la boue. Zut, zut. On s’embête. Nous sommes bien mal installés. Heureusement St-Pierre est là et sait se débrouiller. Toujours pas de lettres.

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