26/02/1915 – Journal intime de Maxime

208e jour de guerre. Victor Hugo rattrape Maxime qui se remémore ses soirées avant guerre. Le moral balance toujours entre lettres et solitude. Il part à regrets de Poix laissant le charmant cimetière et ses rêveries.
Vendredi 26 février. Salut à toi, Père Hugo [Victor], où sont Les Burgraves et ce bon Triboulet [Pièce Le roi s’amuse] ? Adieu belles soirées.
Du nouveau. Semaine d’ennui. Pas de nouvelles de Jean (Birmann). Je m’inquiète. De Toulon, de bonnes lettres. Oh ! Je ne suis plus si seul. On part en route pour une nouvelle destination. On ne sait où. Adieu Poix, brave église, cimetière charmant. Adieu ma paille, mes rêves vers « Madre », vers ma Béatrice. Adieu tout et en route vers le feu, la bataille, la Mort.

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